Empreinte écologique (EE) et biocapacité (BC) de la Wallonie

L’empreinte écologique informe de façon synthétique sur certaines pressions exercées sur le capital naturel par un individu ou un groupe en fonction de son mode de consommation et de production. Cet indicateur est souvent utilisé comme outil de communication pour sensibiliser l’opinion publique à la pression exercée par nos modes de vie sur l’environnement.

L'empreinte écologique et la biocapacité ont été conçues par Mathis Wackernagel et William Rees en 1996 (Université de Colombie-Britannique de Vancouver au Canada).

Empreinte écologique (EE) de la consommation et biocapacité de la Wallonie (GFN2012) (gha/ha)



20022003200420052006200720082009201020112012
WallonieEE consommation (sans H flux interrégionaux)4,965,175,014,684,924,774,844,865,065,154,87
WallonieBiocapacité2,162,142,242,132,092,122,202,292,162,302,22

Indicateur : Empreinte écologique (EE) de la consommation et biocapacité de la Wallonie (GFN2012)

Unité : gha/ha

Source(s) : ICEDD, SPW - DGO4 (ancrage communal), SPF économie - Statbel, FAOSTAT, FAO FishSTAT, EUROSTAT, FICOW, SPF Finances, BNB (CCP), GFN, AwAC, Registre national
Calculs: EcoRes, Ecolife, ICEDD

Période(s) : 2002, 2003, 2004, 2005, 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012

Définition : L'empreinte écologique (EE) comptabilise la demande de services écologiques adressée chaque année par les hommes à la nature.

L'indicateur mesure les surfaces biologiquement productives de terre et d'eau nécessaires pour produire les matières biologiques qu´un individu, une population ou une activité consomme et pour absorber les déchets générés, compte tenu des technologies et de la gestion des ressources existantes.

L’EE est calculée à partir d’un système de comptes qui additionne les consommations de produits primaires après les avoir exprimées dans une même unité conventionnelle, appelée l’hectare global*.

Quant à la biocapacité (BC), elle représente la capacité des écosystèmes à fournir des matières biologiques utiles et à assimiler des déchets générés par les hommes en utilisant les modes de gestion et les technologies d'extraction existantes (définition du Global Footprint Network, 2014).
Il s'agit donc de la totalité des surfaces biologiquement disponibles sur un territoire.

La comparaison des valeurs estimées de l'EE (la demande) et la BC (l’offre disponible) renseigne sur le niveau de dégradation ou non du capital naturel.

* Afin d'éviter les doubles comptages, chaque surface n'est comptabilisée qu'une seule fois, pour son usage principal, même si cette surface fournit en réalité plusieurs services écologiques.